Le village

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Le bourg de Blanot vous attend avec au centre, ses points de rencontres, essentiels et vitaux, que sont le lavoir et la fontaine. Selon la saison, on y rencontre encore des cavaliers venant offrir un rafraichissement à leur monture. Une fois faite cette rencontre à la source, vous aurez le loisir d’avancer plus au coeur, près du four à pain, ou

entre ses murs de pierres apparentes témoins d’une longue histoire. Vous ne pourrez manquer l’église St Martin qui attire l’oeil bien avant d’y arriver, elle est là , sereine et modeste malgré son imposant toit de pierre. De grandes bâtisses comme l’ancien prieuré du XVème forment une ronde avec elle.


Vous appréciez le charme des galeries mâconnaises (à poteaux de bois), n’hésitez pas à vous aventurer encore un peu. Prenez de la hauteur et retournez-vous. Voyez l’écrin dans lequel se trouve notre village. N’en restez pas là , trois hameaux détiennent chacun à leur façon un charme incontournable, Fougnières, Vivier, Nouville à suivre au fil de l’eau.

 L’église Saint Martin (monument classé)village 1

Elle fut édifiée au début du XIème siècle. Elle fait suite à la première église donnée par les Sires de Brancion en 927 à Cluny. En 1156, Blanot devenait une prévôté du domaine abbatial de Cluny. La nef mesurait 25,15 mètres de long, elle fut réduite de 6 mètres dans les années 1930. Elle a retrouvé sa charpente apparente depuis la restauration de 1981. 

Toutes les couvertures en laves ont été refaites à neuf entre 1999 et 2005.
L’ancien cimetière paroissial occupait la plate-forme où se trouve l’église et à l’époque mérovingienne, il débordait au delà du bâtiment des moines de Cluny.

Le four banal

Four banal

Après être resté longtemps à l’abandon, il a été racheté par la Commune et entièrement restauré. Il fut inauguré le 18 juin 2000 lors de la journée du patrimoine de pays. Occasionnellement, il est mis à la disposition des associations et fume alors un petit air d’antan au coeur du village.

 



Le lavoir du bourg (1830) situé à côté de l’ancienne cure

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la fontaineLa fontaine

 

Hameau de Fougnières

Accroché à la montagne, ce hameau veille tel une sentinelle sur le bourg et la vallée. Son lavoir, traversé par une source régulière, y est central.
Plus haut, un univers plus sauvage vous attendra : les grottes pour les curieux du monde souterrain, la forêt pour les amateurs de hauteurs boisées .

 lavoir de fougnieres

 




Lavoir de Fougnières 1839

 

 

Hameau de Vivier

La majorité de ses maisons, anciennes fermes principalement, sont accrochées aux rochers voisins de ceux de la grotte. A l’Ouest de la route se dressent seulement deux demeures ; le chemin qui les sépare conduit en contrebas vers le lavoir alimenté par une résurgence du Grison. Sur le versant opposé, un remarquable ensemble de maisons,« La Musette», domine la vallée.

 Lavoir de VivierLavoir de Vivier 1849

 

Hameau de Nouville
Nouville


Traversé par le ruisseau du Grison, le hameau s’oriente vers les vallées de la Grosne et de la Saône.
L’habitat comporte deux manoirs, l’un ancien, l’autre moderne, tous deux visibles sur le côté est du hameau. Le coté ouest est composé de nombreuses maisons au caractère plus intime, organisées autour d’un calvaire. Le lavoir et la fontaine, à l’abri des regards, méritent un petit détour entre les dernières maisons du bas. Ainsi se ponctue la visite au fil de l’eau.

Lavoir et fontaine de Nouville 1878Lavoir et fontaine de Nouville

 

Le Mont Saint Romain :


A l’altitude de 579m, le Mont St Romain domine de sa masse compacte, au Nord, le site de Blanot. photo provisoire

Au XIXè siècle, il y subsistait encore quelques ruines de la chapelle et de l’ermitage (Annuaire de Saône et Loire, 1856). Quelques-uns des ermites du Mont St Romain furent : en 1675, les Frères Emilian et Jean ; en 1692, le frère Emilian seul ; en 1740, le Frère François Blanchard.
C’était un lieu de pèlerinage très fréquenté à Pâques et Pentecôte. Cependant, il a fallu, en 1748, interdire l’accès à la chapelle pour cause «d’abus et désordres».
Au XIXè et jusqu’en 1882, ce fut la propriété d’Emilien-Gilbert-Philibert Bruys des Gardes, conseiller à la Cour royale de Dijon, puis de Philibert Miot (section A269 du cadastre de 1840 environ).

 Sur le flanc Nord-Est du Mont St Romain, une source captée dite «fontaine du plâtre» était réputée pour ses vertus curatives (maladies des yeux), elle fut très fréquentée au temps des pèlerinages.

Aujourd’hui, le Mont St Romain est un domaine privé, en libre accès pour les promeneurs et randonneurs jusqu'à 21h30. Site fermé la nuit. Au sommet,  table d’orientation accessible par l'extérieur de l'auberge ouverte de Pâques à la Toussaint. 
Vue panoramique (360°) notamment sur les Alpes, le Jura, le Morvan et le Charolais.
Chaussée actuellement dégradée en fin de parcours, difficile d'accès pour les campings cars.

Lieu très apprécié, situé sur les circuits de randonnée. Il donne également accès à une aire d’envol pour parapente et une piste spéciale descente VTT.